16 janvier 2008

Impossible solitude.

photo prise à Edenn (mali) le 22-08-2005 à 16:15


«Assise sur le rocher,
peut être cherchait-elle la solitude
dans la contemplation de ce lieu enchanteur ?

La regardant sur ce rocher,
peut être avaient-ils cru
qu'elle se sentait terriblement seule
dans cet endroit où tout le monde riait ?

Personne ne le saura jamais vraiment !
Une seule chose était certaine,
à travers mon objectif,
je savais que leur silencieuse rencontre
faisait partie de la magie de cet instant !

15 janvier 2008

Jour de fête.


"Dès que mes yeux se posent sur cette photo,
résonnent en moi les paroles de la chanson
d'Amadou et Mariam,Fête au village...
avec tous les souvenirs qu'elles charrient
dans les rivières tumultueuses de mon cœur."



Photo prise sur une piste du Mali, le 22-08-2005 à 11:15
"Fais toi plus belle pour la fête au village
Fais toi plus jolie pour la fête au village

Et je serai la plus belle pour toi mon amour
Et je serai la plus jolie pour toi mon chéri

Fais toi plus belle pour la fête au village
Fais toi plus jolie pour la fête au village

Et je serai la plus belle pour toi mon amour

Je suis un paysan, un cultivateur
J'ai dans mon champ, du riz, et du maïs
J'ai aussi dans mon champ
du coton, du fonio et des haricots

Des haricots dans mon champ, pour les Kéita, Coulibaly
Des haricots dans mon champ, pour les Dembélé et les Traoré
Des haricots dans mon champ, pour les Koné et les Diarra
Des haricots dans mon champ, pour les Touré et les Samaké

Fais toi plus belle pour la fête au village
Fais toi plus jolie pour la fête au village

Et je serai la plus belle pour toi mon amour
Et je serai la plus jolie pour toi mon chéri

D'autres viendront en moto,
D'autres sur les vélos,
D'autres dans les bateaux,
Et d'autres dans le train,
Certains dans les camions,
Pour la fête au village

Et je serai la plus belle pour toi mon amour
Et je serai la plus jolie pour toi mon chéri

Je mettrai mon joli soulier, mon joli pantalon, ma belle veste
Et ma belle chemise, ma belle cravate,Pour te séduire.

Nous allons chanter
Nous allons danser
Nous allons nous dire des jolis mots d'amour..."


Paroles extraites de l'album "Dimanche à Bamako"
Amadou et Mariam

07 juillet 2007

D'autres voies vers d'autres mondes.




Je t’ouvrirai, j’ouvrirai tes pensées
En les ouvrant
Je te remplirai de joie
Te remplissant de joie
Je redresserai tes pensées, en les redressant
Je te le ferai joliment
Je redresserai ton corps.

Maintenant je vais te soigner
Jusqu’au fond de ton cœur.
En ouvrant ton cœur,
Je te donnerai un immense sentiment de joie
Ainsi je te rendrai la vie
Je rendrai la vie à ton corps
Je rendrai la vie à tes pensées
Je guéris ton être, je guéris ton corps

Avec le parfum puissant de l’arbre
et avec l’impeccable parfum de l’univers
En pensant
Pour que tu sois joyeux
Souviens toi de mes mots
Pour que tu te les rappelles
Je te les chante

Bien que je ne sois pas important
Je l’ai fait briller
J’ai fait briller ses pensées

L’univers s’harmonise.
La parole s’accomplit.
Et cela jusqu’à l’infini.

(Paroles de chants shamaniques de Kestenbetsa)

28 décembre 2006

Partage particulier


Photo prise à Ouahigouya (Burkina Faso) le 20-08-2005 à 18 :25

« …La journée passée chez Baba, à faire du Batik
a été fatigante mais également enrichissante à plus d’un titre
car travailler une technique tellement nouvelle
dans une ambiance tellement authentique
a été un moment de partage vraiment particulier.
Et le souvenir du retour à travers la ville sur le vélomoteur de Baba
ne contredira certainement pas mes propos.

Voilà donc une journée de plus qui s’achève
dans une atmosphère lourde et orageuse,
et où la pluie bienfaisante qui s’annonce apportera
un peu de fraîcheur à laquelle tout le monde aspire.

Demain commence une nouvelle aventure
dans un autre pays, puisque nous partirons
vers le Mali et le fameux pays Dogon … »
(Extrait d'un carnet de route)

27 décembre 2006

Mon regard perdu dans le vague


Photo prise entre Goubré et ouahigouya (Burkina Faso) le 19-08-2005 à 16 :39

« …cet après-midi m’a fait l’effet d’un coup de poignard
tant la tristesse envahissait mon cœur
au moment où il a fallut se dire au revoir,
tout en sachant très bien que le temps
allait être très long avant de possibles retrouvailles.

Tout a commencé vers midi
lorsqu’au hasard d’une promenade,
je me suis mis à discuter avec des enfants venus à ma rencontre.
et où leur père qui les suivait m’a expliqué
les lieux sacrés aux alentours de l’endroit
où nous nous étions arrêtés

Cela a continué quand, Serge, rencontré sur le même chemin,
m’a emmené dans une concession
juste pour dire au revoir, comme à de vieux amis.
Je ne peux m’empêcher à chaque fois
que je ressens cet accueil simple et ce ‘cœur sur la main’
d’être ébloui par tant de gentillesse.

Et enfin, après le repas, le moment des adieux
a complété ma tristesse.
A l’instant où, comme à l’accoutumée,
j’ai pris la parole pour remercier nos hôtes
et où l’émotion m’a submergé comme une vague tempétueuse !

Le trajet jusque Ouahigouya,
je l’ai fait de manière très silencieuse,
mon regard vague fixé sur la savane …

Et maintenant, je sui attablé devant mon carnet
quasi à la même place que la semaine dernière,
des jeunes Suisses en fin de séjour sont là,
à boire et à jouer du Djembe,
sans doute heureux de rentrer bientôt chez eux.

Adissa et Eloïse sont en face de moi,
Adissa me taquine en retirant mes chaussures
et j’ai retrouvé avec plaisir Baba chez qui
nous irons faire du Batik demain.

Demain est plus que jamais …un autre jour »
(Extrait d'un carnet de route)

27 octobre 2006

Dernière soirée.

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 11-08-2005 à 17 :36

« …Ce soir, les femmes ont dansé,
martelant avec leurs pieds,
le sol déjà redevenu poussiéreux.

Elles ont rythmé,
frappant dans leurs mains,
des mélopées venues d’une autre époque.

Tout le monde est au lit maintenant.
Seul un un jeune garçon est dans un fauteuil en face de moi.
Y restera-t-il une partie de la nuit, rentrera-t-il chez lui ?
Questions qui resteront sans réponse.

Au loin, les groupes se dispersent lentement dans la nuit,
en parsemant de leurs cris joyeux et de leurs rires sonores
une savane inondée par la clarté d’une lune ronde et grosse.

Dans quelques minutes, je vais aller moi aussi dormir,
mais avant, il me reste encore à prendre un peu de terre de Goubré.
La terre du voyage qui a fait de moi un Savadogo et un Ouedraogo.

Une toute dernière fois ce soir,
je vais ouvrir les portes de l’ici maintenant,
afin de laisser entrer en moi la force, la puissance et la magie
de ce lieu si doucement serein.

Que les esprits de cette terre protègent
tous ceux que mon cœur a reconnu.
Que les esprits de cette terre m’apporte encore et encore,
le calme et la paix de mon âme … »
(Extrait d'un carnet de route)

11 octobre 2006

Invitation à la fête.

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 18-08-2005 à 12 :05

« …Ce matin, nous avons fait
un aller retour jusque Ouhaigouya
afin d’y faire des photos d’identité
et d’y remplir les formalités douanières ...
notre passage en terres maliennes
se précise de jour en jour.

Aller-retour éclair puisque c’est ce matin également
que toute la population de Sittigo
nous attendait pour une ‘visite de voisinage’.
C’est donc accompagné par nos hôtes de Goubré,
que nous nous y sommes rendus.

L’arrivée au village a été une fois de plus, sensationnelle;
danses, rires, chants, zom-kom, poulets blancs,
tout comme à notre arrivée à Goubré.

Encore une fois, j’ai pu prendre la parole au nom de notre groupe.
Comme à mon habitude, j’ai beaucoup dansé avec les villageois.
Et pas un seul instant, je n’ai cessé de sourire … »
(Extrait d'un carnet de route)

05 octobre 2006

..., jusque dans mon coeur.

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 17-08-2005 à 18:30

« …Vivre l’Afrique profonde,
comme en redescendant du Vadogo,
en marchant à travers tout avec Papou,
dans un paysage digne de ‘Out of Africa’.

Aller à la rencontre des bergers âgés de 10 ans,
et partir à la recherche de trous ‘bizarres’.
En expliquer l’origine géologique à Papou
et vivre ce moment de partage
dans la joie simple d’une amitié naissante

De retour à la concession,
les femmes s'étaient réunies pour discuter,
je ne me suis donc pas mêlé à leurs conversations,
trop heureux de profiter de ce moment de repos
avant la fête de ce soir.

Longue journée?
Oui, certainement, mais tellement riche !
Et demain est un autre jour… »
(Extrait d'un carnet de route)

04 octobre 2006

Des endroits secrets, ...

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 17-08-2005 à 16:50

« …S’en est venu ensuite, le temps des adieux,
et le moment de demander à mes hôtes
de bien vouloir ‘me donner la route’.
Mais il me restait à m’acquitter de la coutume
qui veut qu’on donne quelque chose aux Anciens
avant de se rendre au Vadogo
et quelques noix de cola étaient bien
ce que j’avais de plus indiqué avec moi !

J’ai donc pris congé de cette Famille
de laquelle j’ai eu la chance et le privilège
de faire partie pendant cette journée
et où le vieux sur son lit m’a fait Savadogo.

Et c’est en compagnie de Papou
et de deux autres membres de la famille
que je me suis rendu sur ce lieu secret et sacré de l’Animisme.

Et peut importe ce que j’y ai vu,
peu importe ce que j’y ai ressenti
ou bien encore entendu,
car seul comptait cette rencontre
avec ce que l’Afrique recèle de plus profond … »
(Extrait d'un carnet de route)

02 octobre 2006

... jour de visite.

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 17-08-2005 à 15:19

« …Après le repas, arrosé de zom kom
il a été grand temps de faire le tour des concessions
afin de saluer tout le quartier, … 5 6 7 concessions,
je ne sais plus trop.
Ce dont je me souviens, ce sont les sourires d’enfants,
les photos de familles et le rire de mes hôtes en regardant leurs portraits,
les femmes qui me faisaient la révérence,
les centaines de remerciements et de bénédictions
qui me prédisent au moins 500 années de bonheur et de santé,
et surtout cette rencontre avec l'Ancien du quartier,
malade, sur son lit,
mais tellement serein et reconnaissant de ma visite.
Tant de petites rencontres qui ont fait de cette journée,
un instant de vie tellement exceptionnel … »
(Extrait d'un carnet de route)

29 septembre 2006

Matin de pluie...

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 17-08-2005 à 14:27

« …Il était 9 heures et demi ce matin,
lorsque Papou est venu me chercher pour qu’on aille visiter sa concession.
Pendant le petit kilomètre que nous avions à parcourir,
il n’a pas cessé de ‘goutter’,
mais à peine rentré dans sa case,
il s’est remis à tomber des ‘queues de singe’.

Un maillot du Real Madrid lui appartenant sur les épaules,
mon torse a rapidement retrouvé le sec
et très vite, les ‘Vieux’ sont venus dans la pièce pour discuter.
Un des sujet principal de discussion a été
le mariage et les femmes,
vaste sujet, échange de point de vue intéressant, et rires garantis…»
(Extrait d'un carnet de route)

26 septembre 2006

Mam yirri la Burkina Faso

(Ma maison au Burkina Faso)Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 11-08-2005 à 16:55

« … La soirée a été occupée par la rencontre avec les maraîchers,
mais nous étions,eux comme nous, assommés de fatigue,
et il s’en est fallu de peu que je ne m’endorme dans ma « chese » .
Heureusement il faisait noir, et je n’étais pas le seul...

Je sens à présent la fatigue envahir mon corps en entier,
les grenouilles font un vacarme infernal,
la lune est grosse et bientôt pleine,
certains oiseaux font encore du bruit,
les cigales s’en donnent à cœur joie
et le ciel est à nouveau dégagé.

Et les toits de chaume qui entourent le petit banc
où je suis occupé à écrire ces lignes
à la lueur d’une lampe tempête,
réconfortent encore un peu plus
le sentiment de bien-être qui habite mon âme ce soir… »
(Extrait d'un carnet de route)

25 septembre 2006

... vers un retour.

Photo prise à Goubré (Burkina Faso) le 16-08-2005 à 15:41

« …Dés le départ de Kaya,
la piste a été très dure,
et 140 kilomètres sur une terre rouge et défoncée,
équivaut certainement à une sacrée trotte en voiture.
Mais hormis la qualité de la route,
il n’y a rien à signaler pour ce « petit » voyage.

L’arrivée au village,
a été comme toujours un ravissement.
peut-être un peu à cause du hors piste pour y arriver,
mais surtout à cause de l’accueil de nos amis de Goubré
mélangé à la joie de les revoir enfin … »
(Extrait d'un carnet de route)

16 septembre 2006

Départ,...

Photo prise à Kaya (Burkina Faso) le 16-08-2005 à 08:58

« …Et j’ai quitté Kaya avec le cœur un peu serré,
mais ainsi en va la vie !
Et puis, si Amado, le commis de cuisine
avec qui j’ai eu de longues conversations,
est bien un sorcier comme il me l’a dit,
il s’arrangera pour que je revienne…

Que dire à quelqu'un qui vous a percé à jour?
J'ai eu envie de lui poser pas mal de questions,
mais aucune n'est sortie de ma bouche
et la seule chose que j'ai pu lui dire,

c'est que la richesse d'un homme ne réside pas dans sa fortune,
mais bien dans ce qu'il a dans le coeur,
et qu'il était certainement un homme riche…»
(Extrait d'un carnet de route)

15 septembre 2006

Hommage au vieil homme.


Je garderai de lui, l'image d'un "grand-père"
qui aimait la vie, et chérissait sa famille.

Aujourd'hui, il doit être assis sur un nuage à nous regarder
en compagnie de ses pigeons qu'il a si longtemps élevé


Photo prise à Blankenberge, le 27-05-2006 à 10 :15

« Une histoire d'amour
Où chaque jour devient pour nous le dernier jour
Où on peut dire "à demain" à son amour
Et qu'on est là tout près de lui à regarder
Mourir sa vie

Une histoire d'amour
Où pour nous deux le mot toujours semblait trop court
Tu vois pourtant nous n'avons plus beaucoup le temps
Non mon amour tu ne dois pas, il ne faut pas
Pleurer sur moi
Ne me dis pas adieu
Je vais fermer les yeux
Viens près de moi
Et prends-moi dans tes bras
Restons ensemble
Serre-moi fort
Tu vois il me semble que m'a vie s'endort
Dis-moi "je t'aime"

Une histoire d'amour
C'est la chanson de l'océan les nuits d'été
Un souvenir qui va durer l'éternité
Pour moi ce soir ma vie s'en va mais notre amour
Ne finit pas

Une histoire d'amour
Ça ne peut pas vraiment mourir en un seul jour
Ne reste pas le cœur en deuil à vivre seul
Il te faudra voir d'autres ciels, d'autres soleils
Ne pleure pas»

(paroles d’une chanson de Tino Rossi qu'il aimait tout particulièrement)

14 septembre 2006

Une journée ordinaire.

Photo prise au lac Dem (Burkina Faso) le 15-08-2005 à 12:22

« …Voici donc le récit d’une journée ordinaire en Afrique.
Il y manque pourtant tellement de choses
qu’elle ne reflètera jamais la réalité,
comme celle de l’orage et de la pluie,
qui ponctuent cette fin de journée.
Je suis heureux ! … »
(Extrait d'un carnet de route)

13 septembre 2006

... et mes tourments.

Photo prise au lac Dem (Burkina Faso) le 15-08-2005 à 10:51

« …Bon Jimmy, retourne sur la terre ferme...
Il y a tant de choses à raconter,
comme les salutations échangées en Moré
et qui éclairent les visages,
comme le vieil homme lavant son linge dans la rivière,
comme la balade dans les champs de sorgo,
de mil, de maïs, et de gombo
en compagnie d’enfants riches de leurs sourires,
comme les zébus paissant à l’ombre des caboguiers …
tant de choses qu’il me faudrait certainement
plusieurs carnets de voyage pour les raconter en détails.
Je souhaite tellement retenir tous ces souvenirs,
tous ces instants magiques.
Puissent ils faire briller mes yeux à jamais
de l’étincelle des amoureux de l’Afrique … »
(Extrait d'un carnet de route)

12 septembre 2006

... s'en est allé ma tristesse...

Photo prise au lac Dem (Burkina Faso) le 15-08-2005 à 11:31

"... Et je me rends compte à cet instant précis
que je suis en train de vivre, une fois de plus,
un instant tout simplement inoubliable
et surtout si … tendre.

Cet enfant est un véritable rayon de soleil
qui réchauffe le plus meurtri des cœurs brisés,
lorsqu’il est amené à en rencontrer un sur sa route..."
(à suivre ...)
(Extrait d'un carnet de route)

11 septembre 2006

Au fil de l'eau, ...

Photo prise au lac Dem (Burkina Faso), le 15-08-2005 à 11:20

"... La traversée du lac en pirogue,
bien que ce soit ma deuxième expérience,
est tout aussi scabreuse sinon plus que la première fois.
Mais le paysage est tellement beau,
que tout cet exercice d'équilibriste
est oublié en deux secondes.

Adissa, assise juste devant moi,
entretient à elle seule, trois ou quatre conversations.
Sur le Tsougodo, mangé les jours de famine,
sur la profondeur insondable de l'eau,
et surtout sur les caïmans présents dans le lac ...
qu'elle appelle en soufflant dans une herbe
calée entre ses deux pouces,
tout en en observant ma réaction
avec un sourire malicieux au coin des lèvres ..."
(à suivre ...)
(Extrait d'un carnet de route)

10 septembre 2006

Le lac Dem.

Photo prise au lac Dem (Burkina Faso), le 15-08-2005 à 10:56

"... En route vers le lac Dem,
le paysage est sublime,
de hautes collines avec des sommets plats
se profilent à l'horizon,
et ce panorama a vite fait de m'envoûter totalement.
Je ne peux écarter mes pensées d'un autre lac,
le lac Nakuru ..."
(Extrait d'un carnet de route)